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Histoires X réelles d'amateurs !Des histoires incroyables, des confessions d'amateur à dormir debout, des récits vraiment porno avec photos et vidéos à l'appui. Plan cul réel avec des pro sexe. Postez vos histoires sans tabou !!!
ID : 417
Catégorie : Softcore
Ajouté le : 25/02/2010 - 01:28:42
Note : 10/10
Votes : 1
Clics : 7
PageRank : 2/10 

ESSAYAGE AU RAYON DES HOMMES
Je m'appelle Hervé. Cette histoire m'est arrivée dans une grande surface d'habillement. C'était en milieu de semaine, il n'y avait pas beaucoup de monde dans les magasins. Après avoir choisi plusieurs pantalons, je suis allé les mettre dans une cabine d'essayage. Une jeune femme était en train d'essayer des robes plutôt habillées. Elle était assez jolie : blonde plutôt grande. Mais, dans l'instant, je n'ai pas porté attention à elle, tellement préoccupé par mes essayages que je trouve toujours rébarbatifs. Après avoir choisi ce qu'il me fallait, je suis sorti de ma cabine. La jeune femme était en train de se regarder dans les glaces en faisant une moue dubitative. Elle portait une robe bustier bien moulante. Cela lui allait très bien, à part qu'elle avait gardé ses sous-vêtements. Les bretelles et le haut de son soutien-gorge dépassait de la robe. Celle-ci moulait si bien ses fesses (fort jolies) que cela faisait deviner un peu trop fortement sa culotte. Nos regards se sont croisés et elle m'a demandé ce que j'en pensais. Je n'ai pu m'empêcher d'être franc : - La robe vous va très bien mais ce qu'il y a dessous gâche le tout. - Oh ! S'il n'y a que ça ! Elle m'a répondu en souriant et, sans pudeur, elle est rentrée dans sa cabine sans fermer le rideau. Devant moi, elle a ouvert le haut de la robe, ôter son soutien-gorge et remis la fermeture éclair. J'avais pu apercevoir dans la glace, de beaux seins bien ronds. Puis elle a remonté sa robe et enlevé sa culotte. - Et maintenant c'est mieux ? Je n'ai eu aucun mal à lui répondre par l'affirmative. La robe lui allait parfaitement et, de la savoir nue dessous, me la rendait encore plus sexy. Je sentais un certain émoi poindre au niveau de mon entrejambe. J'allais m'en aller à regret quand elle m'a proposée de lui donner mon avis sur les autres robes qu'elle pensait essayer. - Pas de problème, je ne suis pas pressé, lui ai-je répondu. De la même façon que la première fois, elle n'a pas refermé le rideau de la cabine. Je n'en croyais pas mes yeux : elle a ôté sa robe et s'est mise nue devant moi. Une silhouette superbe ! Comme si de rien n'était, elle a enfilé la nouvelle robe. Celle-ci était moins moulante et lui allait moins bien que la première. Je le lui ai dit et elle l'a enlevée pour en mettre une autre, fendue jusqu'au haut des cuisses. Cela laissait deviner l'absence de sous-vêtements. Par contre, la robe la serrait un peu trop au niveau de la poitrine. En enlevant cette dernière robe, elle m'a demandé laquelle lui allait le mieux. Je lui ai répondu : - Vous êtes très belle dans la première, mais... Heu, vous êtes aussi très jolie comme cela, nue ! - Oh merci ! Mais je ne vais pas aller nue à une soirée ! Vraiment vous me trouvez jolie ? En prononçant ces mots, elle se regardait dans la glace. Elle a commencé à soupeser ses seins, à jouer avec eux, à pincer ses tétons. Je la regardais, médusé, se masser la poitrine, laisser une main descendre le long de son ventre et se glisser dans son entrejambe. Elle se caressait devant moi ! Je jetais des coups d'oeil inquiets autour de moi pour voir si quelqu'un venait. Mais mes yeux étaient, de nouveau, attirés par la belle en train de se donner du plaisir. Le monde ne semblait plus exister pour elle. Les yeux fermés, elle se caressait. Elle avait écarté les cuisses et son index s'activait sur son clito. Dans la glace, je voyais sa petite toison blonde qui semblait bien humide. Ses mouvements devinrent plus rapide et tout d'un coup, elle s'immobilisa en laissant échapper un gémissement de plaisir. Elle serrait les cuisses sur sa main. Elle jouissait. Comme elle était belle ! Après avoir repris ses esprits, elle s'est retournée vers moi et a souri en regardant mon bas-ventre qui, comme on peut le deviner, n'était pas resté insensible. Elle a fait un pas vers moi et m'a entraîné dans la cabine en refermant le rideau, cette fois. Elle m'a embrassé doucement pendant que ses mains ouvraient et baissaient mon pantalon ainsi que mon caleçon. Elle a fouillé rapidement dans son sac et en a sorti un préservatif qu'elle m'a rapidement mis. Debout, un pied sur le banc de la cabine, elle m'a attiré vers elle et a dirigé mon sexe
AVENTURE AU PAYS DES BEARS
J'adore les mecs poilus et ventrus, plus communément appelés bears... Cela dit, je ne croyais toutefois pas que ça m'exciterait jusqu'au moment où j'en rencontrai un qui était vraiment chaud, je dirais même qu'il était très, très hot !!! Je mangeais paisiblement un bol de pâtes dans un resto, un mec était assis à une table voisine. C'était un homme beaucoup plus vieux que moi, il était là à me fixer, il aurait pu être mon père. Il n'arrêtait pas de m'observer, je me sentais dévisagé et je décidai de quitter l'endroit car je n'en pouvais plus de cette observation acharnée. Lorsque je me levai pour aller payer mon repas, je remarquai qu'il fit de même. Je me dépêchai de sortir, mais aussitôt que je fus à l'extérieur, il me suivit toujours. Si je m'étais fait prendre en filature par un grand blond musclé, je me serais probablement arrêté pour lui offrir de venir chez moi, mais là c'était un homme poilu dans la quarantaine. Rien qui ne me3 fasse bander, quoi ! Je tournai dans une ruelle pour le perdre de vue. Je me retournai et je vis qu'il était toujours derrière moi. Je fis semblant que le cordon de mes pompes était détaché pour qu'il soit obligé de me dépasser. Mais voilà, le mec était loin de manquer d'esprit... - Tu fais exprès de te montrer le cul devant moi. Tu veux que je te pète la rondelle ici, mon beau ? Ce qu'il était viril, ce monsieur À ma grande surprise, je sentis mon sexe prendre de l'ampleur car je m'imaginais déjà me faire sauter par cette bête immonde et puissante. Mais je décidai de jouer le rôle de l'homme puritain. Il faut dire que pour exhiber mon côté prude, il me faut beaucoup d'imagination ! - Vous ne croyez pas mon cher monsieur que je vais me laisser faire - Tu crois que je te donne le choix. Je vais te défoncer le fion dans cette ruelle. De toute façon, j'ai compris ton p'tit jeu de jeune fille effarouchée - Ok, ok, que voulez-vous que je fasse ? - Tu vas te mettre à genoux et tu vas prendre mon braquos dans le fond de la gorge Il enleva son froc et me sortit un sexe d'une circonférence incroyable !!! Il me donna quelques taloches sur la joue dans le but de m'inciter à ouvrir la bouche plus grand Son entrejambe était aussi fourni de poils qu'une forêt vierge. Ce surplus de poils me dégoûtait ordinairement, mais aujourd'hui, ça m'excitait !!! Je vous assure que ce type était une vraie brute. Il me tenait par les cheveux pour qu'il puisse bien contrôler la profondeur de la fellation. L'idée d'être le jouet soumis d'un bear féroce n'était pas sans m'exalter et je reconnais que l'excitation me taraudait jusque dans les couilles. - Enlève ton froc ! C'est urgent, sinon je vais gicler sur ton joli minois !!! Doux Jésus, cette façon de me brutaliser verbalement me mettait dans un état de grâce exceptionnel... Je me dépêchai de faire ce qu'il voulait, car j'étais aussi pressé que lui d'avoir sa teub dans mon fion Il me poussa contre le mur de briques et cracha sur ma rondelle. J'entendis le bruit que sa main faisait sur sa verge bien mouillée de salive, tandis qu'il me doigtait l'anus. Et il y allait avec énergie, je vous jure que jamais on ne m'avait fouillé le trou de balle à cette allure. Mais bon, je n'étais certes pas en position de négocier avec Balou et je me tus, histoire de bien ressentir l'introduction du siècle que je devinais très proche... - J'espère que t'es prêt à t'en prendre plein l'cul ! Je ne suis pas sûr que j'étais prêt mais est-on jamais prêt à se faire exploser la rosette par un animal de cette taille ? Puis, il se glissa en moi d'un seul coup. Mais ce que j'ignorais, c'est que le mec n'était pas seul Je vis quatre autres brutes sortir de derrière une benne à ordures - Hey ! Gillou ! Mais c'est que tu nous as trouvé de la chair fraîche !!! dit un colosse habillé de cuir Ah ! Mon Dieu, me dis-je à l'instant... Et moi qui croyais mourir d'ennui ce jour là ! Pour vous dire la vérité, j'ai mis des jours à pouvoir m'asseoir ensuite. Et même si dorénavant, j'évite les ruelles, j'évite de rattacher mes lacets lorsque je suis suivi et surtout, je me casse dès que j'aperçois un mec poilu à l'horizon, je peux vous dire
URO TRIP
J'ai rencontré une fille. Elle a 19 ans, j'en ai 25. Notre relation a commencé tout à fait normalement. Une première fois chez des amis communs, une invitation au resto, un dernier verre chez moi. Banal !!! Nous nous sommes revus une semaine plus tard, elle m'a inviter à manger chez elle un soir. Après le repas, dans une ambiance tout à fait romantique, nous avons échangé des baisers enflammés. Nous avons fait l'amour sur le canapé. Au bout d'un mois d'une relation sans histoires, nous venions de manger chez moi et Estelle, c'est son nom, viens s'asseoir sur mes genoux et commence à m'embrasser furieusement. Elle vient mordiller le lobe de mon oreille et ça me fait craquer à tous les coups... Je sens monter un début d'érection. Elle sent aussi mon sexe durcir. Elle me dit qu'elle veut que je lui rase les poils de la chatte. J'accepte volontiers. Nous allons dans la salle de bain, elle se déshabille entièrement, me demande d'en faire autant et attrape un rasoir jetable, des ciseaux et de la mousse. Elle s'assied sur le rebord de la baignoire jambes bien écartées. Je me mets face à elle et je commence à couper les poils avec les ciseaux, tout d'un coup, elle se met à pisser sur ma main. Elle pisse devant moi, je vois le liquide sortir de sa fente. Elle devient toute rouge et me dit que son plus grand fantasme serait de se faire pisser dessus par un homme et de pisser à son tour. Elle vient s'allonger dans la baignoire et sans dire un mot ni sans comprendre comment je peux faire une chose pareille, je lui pisse dessus, sur les seins, sur la chatte, et pire, dans la bouche elle se caresse le clitoris et frotte tout son corps enduit de mon urine. Une fois mon pipi terminé, je me couche sur elle et l'embrasse à pleine bouche. Je m'assieds sur le bord de la baignoire, elle s'approche, prends ma queue dans la bouche et me suce jusqu'à ce que j'éjacule dans sa bouche. Un peu de sperme dégouline sur son menton, je la trouve belle. Peu après, elle me demande de m'allonger à mon tour dans la baignoire, elle a très envie de faire pipi. À nouveau, je m'exécute. Je sens son urine couler sur tout mon corps, jusque dans ma bouche, c'est chaud. Elle écarte ses grosses lèvres. Je vois son sexe s'ouvrir pour laisser passer le jet d'urine. Elle reprend sa place sur le rebord de la baignoire et me demande de la lécher. J'aime passer ma langue dans ses replis les plus intimes, aspirer son clito, le faire rouler entre mes lèvres. J'enfonce un doigt dans son anus. Je l'entends me dire que si je la fait bien jouir, j'aurais le droit de visiter son trou du cul. Je m'applique donc à la sucer, au bout de quelques minutes, elle jouit haut et fort. J'ai gagné le droit de l'enculer. Elle se met à quatre pattes dans la baignoire, je lubrifie son anus avec sa mouille et j'applique ma queue sur sa rosette, je force doucement et petit à petit, ma bite s'enfonce dans son trou du cul. Elle me serre bien, elle me demande d'y aller plus fort. J'accélère la cadence, je sens mon foutre monter, je vais jouir dans son intestin. Oui, j'inonde son anus. Juste au moment où je lâchais tout mon jus dans son cul, cette garce s'est remise à pisser, inondant mes couilles et mes jambes. Nous étions plein de pisse et de sperme, nous sommes restés ainsi un long moment enlacés. Nous nous sommes lavés mutuellement et j'ai terminé de raser sa chatte. C'est ainsi que j'en suis venu à apprécier... Depuis, nous fôlatrons régulièrement entre pisse et foutre. Mais j'avoue que le plaisir de la douche dorée commence sérieusement à devenir une condition nécessaire au moindre de nos orgasmes... Étrange trip, non ?
VIBRO SURPRISE
Par une belle soirée d'été, alors que nous terminions notre soirée en regardant un film légèrement érotique à la télé, mon épouse m'invite à la rejoindre rapidement au lit pour la satisfaire d'une énorme envie comme elle me l'explique à cet instant. Nous nous couchons sur notre lit et je l'embrasse goulûment mais à peine avons nous flirté quelques instants que ma belle me dit : -Je suis trempée de désir. Je fais un peu l'étonné et lui demande ce qui l'a mis dans cet état tout en connaissant d'avance la réponse, mais espérant l'entendre de sa bouche. - Les caresses dans le film, ça m'a excitée de les voir se caresser... Sens comme je suis mouillée, vas-y mets ta main, tu vas bien sentir. J'en profite pour glisser ma main entre ses cuisses et là, effectivement, à proximité de sa petite chatte, je sens déjà l'humidité de son excitation, je suis encore à quelques centimètres de ses lèvres et ses cuisses sont enduites de ce liquide de désir. Je laisse alors ma main se poser sur sa chatte toute entière et j'en profite pour laisser mon majeur se glisser lentement et doucement entre ses lèvres. Effectivement, elle est trempée, sa chatte est devenue une fontaine de jouissance. Cela m'excite terriblement, je me glisse plus bas dans le lit et je lui écarte les jambes afin de glisser ma tête dans son entrecuisse et j'entame un cunnilingus. Ma langue commence par laper l'extérieur de son sexe, son sexe qu'elle rase en un petit rectangle, bien symétrique, disposé juste au-dessus de ses lèvres, car elle sait que j'aime un sexe rasé de près, mais elle n'aime pas le raser totalement. Je suis encore à lécher ce petit rectangle de toison que je goutte déjà à son plaisir, ma langue entreprend alors de titiller son clitoris et de se glisser entre les lèvres de son petit minou. Elle en ressort trempée, j'en profite pour savourer le goût de son liquide. Elle commence à faire de petits soubresauts au niveau des hanches, et me dit à cet instant : - Retourne-toi et donne-moi ton sexe que je te suce. Je m'exécute et me place dans la position du 69, je reprends le cunnilingus là où je l'avais laissé, en pénétrant plus profondément ma langue dans sa chatte. Elle commence par passer sa langue autour de mon gland et ensuite le prend à pleine bouche en le suçant de plus en plus fort. Après quelques minutes de succions, je lui demande de s'arrêter avant que je ne décharge, je suis tellement excité que je parviens difficilement à contrôler ma lance, je me retire de ma position et en profite pour calmer ma jouissance tout en me repositionnant à côté de mon amour et en lui donnant quelques bisous au passage sur le bout des seins, lesquels pointent comme de véritables pics érigés vers le ciel. C'est à cet instant que ma surprise fut totale. J'étais encore occupé à lui sucer les tétons lorsqu'elle me dit tout à coup : - Prends le vibro et caresse-moi ! Je n'en crois pas mes oreilles, elle me demande de prendre un vibro que j'avais acheté il y a plus d'un an, croyant lui faire une surprise. À cette époque, elle ne l'avait pas entendu de cette manière, elle avait trouvé cela répugnant et ne voulait même pas en entendre parler. J'avais alors rangé le vibro au fond du placard en gardant espoir qu'un jour il puisse servir à nos ébats. Et cet instant était proche, tout proche. Je me lève donc sans dire un mot et cherche désespérement l'objet caché dans le fond de notre placard. Je le trouve, le déballe car il est toujours dans son emballage d'origine et j'y place les deux piles fournies ; je reviens vers le lit et me place à ses côtés. Je suis couché sur le dos et elle me dit : - J'ai envie de me mettre dos à toi, sur toi. Elle se glisse au dessus de moi et viens couvrir mon sexe par la fente de ses fesses. - Caresse-moi les seins, m'ordonne-t-elle. D'une main je lui titille du doigt le bout du téton alors que de l'autre main, je lui prends l'autre sein et le malaxe fermement. Après quelques instants, je laisse ma main droite glisser le long de mon corps pour prendre le vibro que j'avais placé tout près de moi. J'enclenche les vibrations et me dirige vers son entrecuisse. Sans rien voir, je cherche doucement la fente de
ESPRIT VOLAGE
Je me nomme Simon, j'ai eu 30 ans il y a deux semaines et si je n'ai jamais parlé de mon orientation sexuelle à quiconque, c'est bien parce que j'ai une femme que je respecte, et à qui je ne veux faire aucun mal, ainsi que deux enfants magnifiques dont je ne désire point gâcher l'existence. Du moins, c'est la raison que j'affectionne et derrière laquelle je me cache depuis 10 ans. Au fond, si je ne l'ai jamais avoué à personne, c'est parce que je ne suis qu'un petit trouillard qui ne s'assume même pas lui-même Alors, pour ce qui est de l'affirmer haut et fort, je n'y songe même pas ! J'ai un sérieux penchant pour le sexe masculin et cela m'a valu et me vaut encore aujourd'hui bien des déboires émotionnels. Pourtant, dans mon fort intérieur, je ne peux me résoudre à laisser s'envoler 10 années de bonheur familial pour me permettre de jouir pleinement de mon homosexualité. La veille de mes trente ans, j'ai conclu que la seule solution restait de m'envoyer en l'air avec des hommes anonymes sans que personne ne l'apprenne. Une petite voix me chuchotait que c'était risqué, qu'on finit toujours par savoir, mais l'érection constante que j'ai en compagnie des hommes depuis toutes ces années m'a persuadé d'enfouir au plus profond de moi-même ce remord déguisé en peur irrationnelle. C'est donc le c ur léger que je me suis levé la journée de mon anniversaire, avec la certitude que j'aurai finalement l'opportunité d'assouvir ces fantasmes trop longtemps enfouis et qui me pourrissent l'âme à petit feu. Après ma journée de travail qui fut fastidieuse et sans pitié pour mes pauvres jambes, j'avertis ma femme que je serai en retard en raison d'un dîner prévu avec mes collègues pour mon anniversaire. Je démarre ma fourgonnette et je me rends dans le centre-ville afin de dégoter mon premier mâle, même si pour cela je dois me payer un prostitué. La rue est bondée, et malgré que ma visibilité soit réduite par la foule compacte, je réussis à repérer un junkie d'une vingtaine d'années qui ne refuserait sûrement pas quelques euros pour son prochain joint de gange. C'est immoral je sais, mais tout ce à quoi mes pensées sont confrontées, c'est la sensation d'avoir une bite au fond de la gorge. De plus, je compte bien profiter de cette soudaine vague de courage en moi afin de me payer du bon temps et d'en finir avec cette obsession de pomper une queue. Loin de me douter que ce fantasme allait en engendrer une multitudes d'autres une fois accompli, je m'approche du type qui est assez beau garçon (si on ignore le gilet poisseux qu'il porte) et je m'assoie près de lui. Je lui présente un billet qu'il tente de s'approprier, mais j'esquisse sa tentative aussitôt. Il relève la tête lentement, l'expression sur son visage est touchante et j'ai une envie irrésistible de l'embrasser à pleine bouche. Sur un ton compatissant, je me lance : - Tu dois avoir faim, non ? Le mec me regarde de son air pitoyable mais adorable et me tend la main dans l'espoir que j'y dépose mon billet. - Si t'as envie de cet argent pour te défoncer les veines, alors qu'il en soit ainsi, mais il faudra me laisser te pomper mon joli Après ça tu en fais ce que tu veux. Son regard change d'emblée et il vocifère aussitôt : - Je ne suis pas pédé, sale plouc. Sur ces paroles, je sens mon membre se durcir, constatant à contre c ur qu'il est encore plus excitant de soudoyer un démuni hétérosexuel pour des faveurs que de séduire un gay dont la liste de conquête ne cesse jamais de s'allonger. Je commence à me plaire dans cette sombre ruelle avec ce jeune déshérité de la société avec qui je rêve de batifoler. Avec un air de regret, je remets le billet dans ma poche avant de me lever pour lui dire adieu. J'ai presque atteint ma fourgonnette lorsque je sens une main agripper mon épaule. Le jeunet a de la difficulté à se tenir debout, mais il réussit tout de même à balbutier : - C'est ok pour la pipe, mais je veux manger avant !! Mon c ur s'emballe et ma joie est telle que je me retiens pour ne pas le prendre dans mes bras. Je me ravise de lui montrer mon trop plein de bonheur et j'ouvre la portière pour le laisser entrer avant d'embarquer du côté conducteur. Je me rends dans un petit bistro
Je m'appelle Hervé. Cette histoire m'est arrivée dans une grande surface d'habillement. C'était en milieu de semaine, il n'y avait pas beaucoup de monde dans les magasins. Après avoir choisi plusieurs pantalons, je suis allé les mettre dans une cabine d'essayage. Une jeune femme était en train d'essayer des robes plutôt habillées. Elle était assez jolie : blonde plutôt grande. Mais, dans l'instant, je n'ai pas porté attention à elle, tellement préoccupé par mes essayages que je trouve toujours rébarbatifs. Après avoir choisi ce qu'il me fallait, je suis sorti de ma cabine. La jeune femme était en train de se regarder dans les glaces en faisant une moue dubitative. Elle portait une robe bustier bien moulante. Cela lui allait très bien, à part qu'elle avait gardé ses sous-vêtements. Les bretelles et le haut de son soutien-gorge dépassait de la robe. Celle-ci moulait si bien ses fesses (fort jolies) que cela faisait deviner un peu trop fortement sa culotte. Nos regards se sont croisés et elle m'a demandé ce que j'en pensais. Je n'ai pu m'empêcher d'être franc : - La robe vous va très bien mais ce qu'il y a dessous gâche le tout. - Oh ! S'il n'y a que ça ! Elle m'a répondu en souriant et, sans pudeur, elle est rentrée dans sa cabine sans fermer le rideau. Devant moi, elle a ouvert le haut de la robe, ôter son soutien-gorge et remis la fermeture éclair. J'avais pu apercevoir dans la glace, de beaux seins bien ronds. Puis elle a remonté sa robe et enlevé sa culotte. - Et maintenant c'est mieux ? Je n'ai eu aucun mal à lui répondre par l'affirmative. La robe lui allait parfaitement et, de la savoir nue dessous, me la rendait encore plus sexy. Je sentais un certain émoi poindre au niveau de mon entrejambe. J'allais m'en aller à regret quand elle m'a proposée de lui donner mon avis sur les autres robes qu'elle pensait essayer. - Pas de problème, je ne suis pas pressé, lui ai-je répondu. De la même façon que la première fois, elle n'a pas refermé le rideau de la cabine. Je n'en croyais pas mes yeux : elle a ôté sa robe et s'est mise nue devant moi. Une silhouette superbe ! Comme si de rien n'était, elle a enfilé la nouvelle robe. Celle-ci était moins moulante et lui allait moins bien que la première. Je le lui ai dit et elle l'a enlevée pour en mettre une autre, fendue jusqu'au haut des cuisses. Cela laissait deviner l'absence de sous-vêtements. Par contre, la robe la serrait un peu trop au niveau de la poitrine. En enlevant cette dernière robe, elle m'a demandé laquelle lui allait le mieux. Je lui ai répondu : - Vous êtes très belle dans la première, mais... Heu, vous êtes aussi très jolie comme cela, nue ! - Oh merci ! Mais je ne vais pas aller nue à une soirée ! Vraiment vous me trouvez jolie ? En prononçant ces mots, elle se regardait dans la glace. Elle a commencé à soupeser ses seins, à jouer avec eux, à pincer ses tétons. Je la regardais, médusé, se masser la poitrine, laisser une main descendre le long de son ventre et se glisser dans son entrejambe. Elle se caressait devant moi ! Je jetais des coups d'oeil inquiets autour de moi pour voir si quelqu'un venait. Mais mes yeux étaient, de nouveau, attirés par la belle en train de se donner du plaisir. Le monde ne semblait plus exister pour elle. Les yeux fermés, elle se caressait. Elle avait écarté les cuisses et son index s'activait sur son clito. Dans la glace, je voyais sa petite toison blonde qui semblait bien humide. Ses mouvements devinrent plus rapide et tout d'un coup, elle s'immobilisa en laissant échapper un gémissement de plaisir. Elle serrait les cuisses sur sa main. Elle jouissait. Comme elle était belle ! Après avoir repris ses esprits, elle s'est retournée vers moi et a souri en regardant mon bas-ventre qui, comme on peut le deviner, n'était pas resté insensible. Elle a fait un pas vers moi et m'a entraîné dans la cabine en refermant le rideau, cette fois. Elle m'a embrassé doucement pendant que ses mains ouvraient et baissaient mon pantalon ainsi que mon caleçon. Elle a fouillé rapidement dans son sac et en a sorti un préservatif qu'elle m'a rapidement mis. Debout, un pied sur le banc de la cabine, elle m'a attiré vers elle et a dirigé mon sexe
AVENTURE AU PAYS DES BEARS
J'adore les mecs poilus et ventrus, plus communément appelés bears... Cela dit, je ne croyais toutefois pas que ça m'exciterait jusqu'au moment où j'en rencontrai un qui était vraiment chaud, je dirais même qu'il était très, très hot !!! Je mangeais paisiblement un bol de pâtes dans un resto, un mec était assis à une table voisine. C'était un homme beaucoup plus vieux que moi, il était là à me fixer, il aurait pu être mon père. Il n'arrêtait pas de m'observer, je me sentais dévisagé et je décidai de quitter l'endroit car je n'en pouvais plus de cette observation acharnée. Lorsque je me levai pour aller payer mon repas, je remarquai qu'il fit de même. Je me dépêchai de sortir, mais aussitôt que je fus à l'extérieur, il me suivit toujours. Si je m'étais fait prendre en filature par un grand blond musclé, je me serais probablement arrêté pour lui offrir de venir chez moi, mais là c'était un homme poilu dans la quarantaine. Rien qui ne me3 fasse bander, quoi ! Je tournai dans une ruelle pour le perdre de vue. Je me retournai et je vis qu'il était toujours derrière moi. Je fis semblant que le cordon de mes pompes était détaché pour qu'il soit obligé de me dépasser. Mais voilà, le mec était loin de manquer d'esprit... - Tu fais exprès de te montrer le cul devant moi. Tu veux que je te pète la rondelle ici, mon beau ? Ce qu'il était viril, ce monsieur À ma grande surprise, je sentis mon sexe prendre de l'ampleur car je m'imaginais déjà me faire sauter par cette bête immonde et puissante. Mais je décidai de jouer le rôle de l'homme puritain. Il faut dire que pour exhiber mon côté prude, il me faut beaucoup d'imagination ! - Vous ne croyez pas mon cher monsieur que je vais me laisser faire - Tu crois que je te donne le choix. Je vais te défoncer le fion dans cette ruelle. De toute façon, j'ai compris ton p'tit jeu de jeune fille effarouchée - Ok, ok, que voulez-vous que je fasse ? - Tu vas te mettre à genoux et tu vas prendre mon braquos dans le fond de la gorge Il enleva son froc et me sortit un sexe d'une circonférence incroyable !!! Il me donna quelques taloches sur la joue dans le but de m'inciter à ouvrir la bouche plus grand Son entrejambe était aussi fourni de poils qu'une forêt vierge. Ce surplus de poils me dégoûtait ordinairement, mais aujourd'hui, ça m'excitait !!! Je vous assure que ce type était une vraie brute. Il me tenait par les cheveux pour qu'il puisse bien contrôler la profondeur de la fellation. L'idée d'être le jouet soumis d'un bear féroce n'était pas sans m'exalter et je reconnais que l'excitation me taraudait jusque dans les couilles. - Enlève ton froc ! C'est urgent, sinon je vais gicler sur ton joli minois !!! Doux Jésus, cette façon de me brutaliser verbalement me mettait dans un état de grâce exceptionnel... Je me dépêchai de faire ce qu'il voulait, car j'étais aussi pressé que lui d'avoir sa teub dans mon fion Il me poussa contre le mur de briques et cracha sur ma rondelle. J'entendis le bruit que sa main faisait sur sa verge bien mouillée de salive, tandis qu'il me doigtait l'anus. Et il y allait avec énergie, je vous jure que jamais on ne m'avait fouillé le trou de balle à cette allure. Mais bon, je n'étais certes pas en position de négocier avec Balou et je me tus, histoire de bien ressentir l'introduction du siècle que je devinais très proche... - J'espère que t'es prêt à t'en prendre plein l'cul ! Je ne suis pas sûr que j'étais prêt mais est-on jamais prêt à se faire exploser la rosette par un animal de cette taille ? Puis, il se glissa en moi d'un seul coup. Mais ce que j'ignorais, c'est que le mec n'était pas seul Je vis quatre autres brutes sortir de derrière une benne à ordures - Hey ! Gillou ! Mais c'est que tu nous as trouvé de la chair fraîche !!! dit un colosse habillé de cuir Ah ! Mon Dieu, me dis-je à l'instant... Et moi qui croyais mourir d'ennui ce jour là ! Pour vous dire la vérité, j'ai mis des jours à pouvoir m'asseoir ensuite. Et même si dorénavant, j'évite les ruelles, j'évite de rattacher mes lacets lorsque je suis suivi et surtout, je me casse dès que j'aperçois un mec poilu à l'horizon, je peux vous dire
URO TRIP
J'ai rencontré une fille. Elle a 19 ans, j'en ai 25. Notre relation a commencé tout à fait normalement. Une première fois chez des amis communs, une invitation au resto, un dernier verre chez moi. Banal !!! Nous nous sommes revus une semaine plus tard, elle m'a inviter à manger chez elle un soir. Après le repas, dans une ambiance tout à fait romantique, nous avons échangé des baisers enflammés. Nous avons fait l'amour sur le canapé. Au bout d'un mois d'une relation sans histoires, nous venions de manger chez moi et Estelle, c'est son nom, viens s'asseoir sur mes genoux et commence à m'embrasser furieusement. Elle vient mordiller le lobe de mon oreille et ça me fait craquer à tous les coups... Je sens monter un début d'érection. Elle sent aussi mon sexe durcir. Elle me dit qu'elle veut que je lui rase les poils de la chatte. J'accepte volontiers. Nous allons dans la salle de bain, elle se déshabille entièrement, me demande d'en faire autant et attrape un rasoir jetable, des ciseaux et de la mousse. Elle s'assied sur le rebord de la baignoire jambes bien écartées. Je me mets face à elle et je commence à couper les poils avec les ciseaux, tout d'un coup, elle se met à pisser sur ma main. Elle pisse devant moi, je vois le liquide sortir de sa fente. Elle devient toute rouge et me dit que son plus grand fantasme serait de se faire pisser dessus par un homme et de pisser à son tour. Elle vient s'allonger dans la baignoire et sans dire un mot ni sans comprendre comment je peux faire une chose pareille, je lui pisse dessus, sur les seins, sur la chatte, et pire, dans la bouche elle se caresse le clitoris et frotte tout son corps enduit de mon urine. Une fois mon pipi terminé, je me couche sur elle et l'embrasse à pleine bouche. Je m'assieds sur le bord de la baignoire, elle s'approche, prends ma queue dans la bouche et me suce jusqu'à ce que j'éjacule dans sa bouche. Un peu de sperme dégouline sur son menton, je la trouve belle. Peu après, elle me demande de m'allonger à mon tour dans la baignoire, elle a très envie de faire pipi. À nouveau, je m'exécute. Je sens son urine couler sur tout mon corps, jusque dans ma bouche, c'est chaud. Elle écarte ses grosses lèvres. Je vois son sexe s'ouvrir pour laisser passer le jet d'urine. Elle reprend sa place sur le rebord de la baignoire et me demande de la lécher. J'aime passer ma langue dans ses replis les plus intimes, aspirer son clito, le faire rouler entre mes lèvres. J'enfonce un doigt dans son anus. Je l'entends me dire que si je la fait bien jouir, j'aurais le droit de visiter son trou du cul. Je m'applique donc à la sucer, au bout de quelques minutes, elle jouit haut et fort. J'ai gagné le droit de l'enculer. Elle se met à quatre pattes dans la baignoire, je lubrifie son anus avec sa mouille et j'applique ma queue sur sa rosette, je force doucement et petit à petit, ma bite s'enfonce dans son trou du cul. Elle me serre bien, elle me demande d'y aller plus fort. J'accélère la cadence, je sens mon foutre monter, je vais jouir dans son intestin. Oui, j'inonde son anus. Juste au moment où je lâchais tout mon jus dans son cul, cette garce s'est remise à pisser, inondant mes couilles et mes jambes. Nous étions plein de pisse et de sperme, nous sommes restés ainsi un long moment enlacés. Nous nous sommes lavés mutuellement et j'ai terminé de raser sa chatte. C'est ainsi que j'en suis venu à apprécier... Depuis, nous fôlatrons régulièrement entre pisse et foutre. Mais j'avoue que le plaisir de la douche dorée commence sérieusement à devenir une condition nécessaire au moindre de nos orgasmes... Étrange trip, non ?
VIBRO SURPRISE
Par une belle soirée d'été, alors que nous terminions notre soirée en regardant un film légèrement érotique à la télé, mon épouse m'invite à la rejoindre rapidement au lit pour la satisfaire d'une énorme envie comme elle me l'explique à cet instant. Nous nous couchons sur notre lit et je l'embrasse goulûment mais à peine avons nous flirté quelques instants que ma belle me dit : -Je suis trempée de désir. Je fais un peu l'étonné et lui demande ce qui l'a mis dans cet état tout en connaissant d'avance la réponse, mais espérant l'entendre de sa bouche. - Les caresses dans le film, ça m'a excitée de les voir se caresser... Sens comme je suis mouillée, vas-y mets ta main, tu vas bien sentir. J'en profite pour glisser ma main entre ses cuisses et là, effectivement, à proximité de sa petite chatte, je sens déjà l'humidité de son excitation, je suis encore à quelques centimètres de ses lèvres et ses cuisses sont enduites de ce liquide de désir. Je laisse alors ma main se poser sur sa chatte toute entière et j'en profite pour laisser mon majeur se glisser lentement et doucement entre ses lèvres. Effectivement, elle est trempée, sa chatte est devenue une fontaine de jouissance. Cela m'excite terriblement, je me glisse plus bas dans le lit et je lui écarte les jambes afin de glisser ma tête dans son entrecuisse et j'entame un cunnilingus. Ma langue commence par laper l'extérieur de son sexe, son sexe qu'elle rase en un petit rectangle, bien symétrique, disposé juste au-dessus de ses lèvres, car elle sait que j'aime un sexe rasé de près, mais elle n'aime pas le raser totalement. Je suis encore à lécher ce petit rectangle de toison que je goutte déjà à son plaisir, ma langue entreprend alors de titiller son clitoris et de se glisser entre les lèvres de son petit minou. Elle en ressort trempée, j'en profite pour savourer le goût de son liquide. Elle commence à faire de petits soubresauts au niveau des hanches, et me dit à cet instant : - Retourne-toi et donne-moi ton sexe que je te suce. Je m'exécute et me place dans la position du 69, je reprends le cunnilingus là où je l'avais laissé, en pénétrant plus profondément ma langue dans sa chatte. Elle commence par passer sa langue autour de mon gland et ensuite le prend à pleine bouche en le suçant de plus en plus fort. Après quelques minutes de succions, je lui demande de s'arrêter avant que je ne décharge, je suis tellement excité que je parviens difficilement à contrôler ma lance, je me retire de ma position et en profite pour calmer ma jouissance tout en me repositionnant à côté de mon amour et en lui donnant quelques bisous au passage sur le bout des seins, lesquels pointent comme de véritables pics érigés vers le ciel. C'est à cet instant que ma surprise fut totale. J'étais encore occupé à lui sucer les tétons lorsqu'elle me dit tout à coup : - Prends le vibro et caresse-moi ! Je n'en crois pas mes oreilles, elle me demande de prendre un vibro que j'avais acheté il y a plus d'un an, croyant lui faire une surprise. À cette époque, elle ne l'avait pas entendu de cette manière, elle avait trouvé cela répugnant et ne voulait même pas en entendre parler. J'avais alors rangé le vibro au fond du placard en gardant espoir qu'un jour il puisse servir à nos ébats. Et cet instant était proche, tout proche. Je me lève donc sans dire un mot et cherche désespérement l'objet caché dans le fond de notre placard. Je le trouve, le déballe car il est toujours dans son emballage d'origine et j'y place les deux piles fournies ; je reviens vers le lit et me place à ses côtés. Je suis couché sur le dos et elle me dit : - J'ai envie de me mettre dos à toi, sur toi. Elle se glisse au dessus de moi et viens couvrir mon sexe par la fente de ses fesses. - Caresse-moi les seins, m'ordonne-t-elle. D'une main je lui titille du doigt le bout du téton alors que de l'autre main, je lui prends l'autre sein et le malaxe fermement. Après quelques instants, je laisse ma main droite glisser le long de mon corps pour prendre le vibro que j'avais placé tout près de moi. J'enclenche les vibrations et me dirige vers son entrecuisse. Sans rien voir, je cherche doucement la fente de
ESPRIT VOLAGE
Je me nomme Simon, j'ai eu 30 ans il y a deux semaines et si je n'ai jamais parlé de mon orientation sexuelle à quiconque, c'est bien parce que j'ai une femme que je respecte, et à qui je ne veux faire aucun mal, ainsi que deux enfants magnifiques dont je ne désire point gâcher l'existence. Du moins, c'est la raison que j'affectionne et derrière laquelle je me cache depuis 10 ans. Au fond, si je ne l'ai jamais avoué à personne, c'est parce que je ne suis qu'un petit trouillard qui ne s'assume même pas lui-même Alors, pour ce qui est de l'affirmer haut et fort, je n'y songe même pas ! J'ai un sérieux penchant pour le sexe masculin et cela m'a valu et me vaut encore aujourd'hui bien des déboires émotionnels. Pourtant, dans mon fort intérieur, je ne peux me résoudre à laisser s'envoler 10 années de bonheur familial pour me permettre de jouir pleinement de mon homosexualité. La veille de mes trente ans, j'ai conclu que la seule solution restait de m'envoyer en l'air avec des hommes anonymes sans que personne ne l'apprenne. Une petite voix me chuchotait que c'était risqué, qu'on finit toujours par savoir, mais l'érection constante que j'ai en compagnie des hommes depuis toutes ces années m'a persuadé d'enfouir au plus profond de moi-même ce remord déguisé en peur irrationnelle. C'est donc le c ur léger que je me suis levé la journée de mon anniversaire, avec la certitude que j'aurai finalement l'opportunité d'assouvir ces fantasmes trop longtemps enfouis et qui me pourrissent l'âme à petit feu. Après ma journée de travail qui fut fastidieuse et sans pitié pour mes pauvres jambes, j'avertis ma femme que je serai en retard en raison d'un dîner prévu avec mes collègues pour mon anniversaire. Je démarre ma fourgonnette et je me rends dans le centre-ville afin de dégoter mon premier mâle, même si pour cela je dois me payer un prostitué. La rue est bondée, et malgré que ma visibilité soit réduite par la foule compacte, je réussis à repérer un junkie d'une vingtaine d'années qui ne refuserait sûrement pas quelques euros pour son prochain joint de gange. C'est immoral je sais, mais tout ce à quoi mes pensées sont confrontées, c'est la sensation d'avoir une bite au fond de la gorge. De plus, je compte bien profiter de cette soudaine vague de courage en moi afin de me payer du bon temps et d'en finir avec cette obsession de pomper une queue. Loin de me douter que ce fantasme allait en engendrer une multitudes d'autres une fois accompli, je m'approche du type qui est assez beau garçon (si on ignore le gilet poisseux qu'il porte) et je m'assoie près de lui. Je lui présente un billet qu'il tente de s'approprier, mais j'esquisse sa tentative aussitôt. Il relève la tête lentement, l'expression sur son visage est touchante et j'ai une envie irrésistible de l'embrasser à pleine bouche. Sur un ton compatissant, je me lance : - Tu dois avoir faim, non ? Le mec me regarde de son air pitoyable mais adorable et me tend la main dans l'espoir que j'y dépose mon billet. - Si t'as envie de cet argent pour te défoncer les veines, alors qu'il en soit ainsi, mais il faudra me laisser te pomper mon joli Après ça tu en fais ce que tu veux. Son regard change d'emblée et il vocifère aussitôt : - Je ne suis pas pédé, sale plouc. Sur ces paroles, je sens mon membre se durcir, constatant à contre c ur qu'il est encore plus excitant de soudoyer un démuni hétérosexuel pour des faveurs que de séduire un gay dont la liste de conquête ne cesse jamais de s'allonger. Je commence à me plaire dans cette sombre ruelle avec ce jeune déshérité de la société avec qui je rêve de batifoler. Avec un air de regret, je remets le billet dans ma poche avant de me lever pour lui dire adieu. J'ai presque atteint ma fourgonnette lorsque je sens une main agripper mon épaule. Le jeunet a de la difficulté à se tenir debout, mais il réussit tout de même à balbutier : - C'est ok pour la pipe, mais je veux manger avant !! Mon c ur s'emballe et ma joie est telle que je me retiens pour ne pas le prendre dans mes bras. Je me ravise de lui montrer mon trop plein de bonheur et j'ouvre la portière pour le laisser entrer avant d'embarquer du côté conducteur. Je me rends dans un petit bistro











